Sayissime's Anatomy

Sayissime's Anatomy
Pour moi l'amour c'est un peu comme un sport. On tombe amoureux, on kiffe, on a le béguin, on a des petits picotements dans le bas du ventre et tout ça pendant de longues années. On arrête pas, on s'entraîne pour le VRAI, le GRAND amour...on peut passer des années comme ça à s'entrainer à aimer sans s'en rendre conte. Parce que l'amour, comme toute chose, ça s'apprend. Et donc on aime, on aime, on aime, sans repos, sans relâche, avec des pauses de 3 - 4 mois entre chaque amours mais pas plus . Seulement à force d'aimer, de briser des coeurs ou d'avoir le coeur brisé et de ne pas prendre le temps de faire reposer son coeur, le petit coeur il finit par faiblir, lui aussi il en a marre de toujours courir. A la base, le coeur il est pas fait pour aimer. Ca aussi c'est encore un cliché littéraire. C'est la tête qui aime, le coeur lui il se contente de battre. Et l'amour le fait parfois battre un peu trop vite, il galope, il saute, il fait demi-tour, puis il recommence a courir et quand il tombe amoureux soit il peut enfin se reposer sur un autre coeur, soit il se brise. Mais comme il est fort, quand il se brise, si on lui laisse du temps il peut se recomposer seul. Mais le temps...c'est long le temps. Et les gens comme moi, ça n'a jamais le temps. Alors on se remet en scelle, avec les ventricules du coeur dans le platre, on s'en fout on se dit que le mal se guérit par le mal alors ça nous fera pas de mal d'avoir encore mal. Toute façon...ça ne peut pas être pire. Alors on prend le premier venu et mentalement on se dit "lui je vais l'aimer, il m'aimera aussi comme ça il me guérira et après je me sentirais mieux". Alors on est sur qu'il va nous aimer, on s'attache à lui, lui aussi semble s'attacher...il semble...on se rend conte au finale qu'on est seul à être attaché. On essai de dépunaiser notre amour de notre coeur, mais ces putains de punaises sont sacrément bien enfoncés pour des punaises provisoires. Alors au lieu de s'acharner à les arracher, on les laisse et on essaye de vivre avec....mais putain ça fait mal des punaises dans le coeur! On y arrive pas...on l'appelle...il ne répond pas...il ne nous aime pas...pour lui c'était juste comme ça, pour faire semblant. Et on se rappelle de l'époque où nous aussi on savait faie semblant, on était championne pour ça....aujourd'hui c'est bien loin tout ça. Aujourd'hui à la place du coeur on a une machine à Amour, on aime tout se qu'on peut aimer.

Au fond, on ne peut pas dire que je l'aimais ou que j'avais des sentiments. C'est juste que pendant ces 3 jours, il a rappeller à mon coeur ce que l'amour pouvait faire. Moi j'avais déjà oublier...et il est venu comme un souvenir, frappant et furtif. Maintenant le mieux, c'est de laisser mes ventricules se remettre de leurs blessures et quand j'enlèverais mon plâtre, j'attendrais patiemment celui qui j'aimerais jusqu'à la crise cardiaque.
# Posté le mercredi 27 mai 2009 15:06

Jeune demoiselle recherche un mec sans cervelle !



La vérité ?


Ben ça tombe bien parce qu'en fait ...

J'ai pas eu d'rapports depuis des mois ... Je cherche un mec un peu facile

Un peu naif qui voudrait sortir avec moi !

Physiquement tu m'attire pas plus que ça, mais j'tapperais dans n'importe quoi !

J'ai l'intention d'te faire tizzer, jusqu'à ce que tu veuilles bien dormir chez moi

Je vais pas te mentir non, je suis pas vraiment ta princesse charmante!
Si tu veux bien sortir avec moi c'est pour le pire
J'ai rien a t'offrir à pars des mauvais souvenirs...
Jeune demoiselle recherche un mec sans cervelle !
# Posté le jeudi 14 mai 2009 15:45

, t'as vu le beau gosse ?

Hé, t'as vu le beau gosse ?
, t'as vu le beau gosse ?


Le beau gosse...vaste sujet mais néanmoins moins perturbant qu'on aimerait le croire. Que ça vous plaise ou non le beau gosse de base a en générale autant de profondeur qu'un verre de tekila! Le beau gosse est le mec qui vous crira "nooon pas mes cheveux" quand vous tenterez amoureusement de jouer avec sa tignasse, le beau gosse aura toujours une heure de retard à vos rendez vous en prétextant qu'il ne savait pas quoi mettre, le beau gosse vous trompera avec une belle gosse (et ce même si vous en êtes une) et enfin le beau gosse n'a que le fait d'être "beau" comme qualité!

Je vous l'accorde, j'ai légèrement généralisé la chose...oui tous les beaux gosses ne sont aps pareils, tous les hommes ne sont pas pareils, tous les êtres humains ne sont pas pareils, tous les ... euh... bref on est tous différent JE VOUS L'ACCORDE! Néanmoins, la majorité des hommes pensent pareils, comme la majorité des femmes. Ce qui nous intéresse ici, c'est le phénomène beau gosse. Personnellement, je ne les aime pas, je préfère les garçons au charme caché, à la profondeur dissimulé...bon on va plutôt dire que je n'intéresse que ceux là -_- hé oui je ne suis pas assez bien pour les beaux gosses, croyez moi si David Bechkam me fait de l'oeil, je ne vais pas cracher dessus! Parce que je suis une fille normalement constituée! Mais ce que je veux dire c'est que ça va pour un petit temps, pour s'amuser, après ça en devient lassant. Non pas que se réveiller tous les matins avec le sosie de Ben Affleck sur son oreiller droit soit d'un ennui mortel mais c'est le personnage qui est ennuyeux. J'ai constaté que plus ils sont beaux, plus ils sont cons. Et les beaux cons, vont bien avec les belles connes et NOUS nous ne sommes pas connes n'est-ce pas ;)?

Alors voici mon plan pour distinguer le beau gosse ringard, du beau gosse parfait :

Déjà, posez à votre beau gosse des questions du style : "qu'attend tu de la vie" Généralement, après avoir dégagé sa mèche de devant ses yeux, il lèvera les yeux haut ciel faisant mine de réfléchir et vous répondra par un "ben j'sais pas moi..." et l'ambiance sera cuite!
En suite, au lieu d'aller en boîte vous trémoussez sur "Day"'N'Nite", proposez lui une petite virée dans un endroit culturel (musée, théatre, cinéma à la rigueur -> pas de tripotages, choisissez un film sur l'holocauste!)

(la suite plus tard ma prof de secrétariat veut metuer!!!!)


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# Posté le jeudi 14 mai 2009 10:09
Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:21

J'aime tes yeux, tes cheveux, ton arôme ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Viens donc la que je te goûte que je te fume

J'aime tes yeux, tes cheveux, ton arôme ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Viens donc la que je te goûte que je te fume

Quand on mange des Gerves, ça nous donne l'impression qu'on a fait un retour en arrière et qu'on grandira jamais. Ben c'est pareille avec les exs.

Quand on revoit un ex, on est parfois tenter de retenter l'expérience tout dépend de si on garde un souvenir plutôt positif ou négatif de la relation qu'on a pu avoir. Personnellement, je n'ai jamais aimé retourner avec un ex, je n'ai tout simplement jamais aimé les retours en arrière. C'est simple et il n'y a pas à se compliquer la vie, dans la vie il y a deux directions : l'avant et l'arrière. Soit on décide d'avancer et d'évoluer, soit on décide de reculer et de régresser. Mais parmis toutes nos ex relations, il y en a toujours une qui nous a marquer plus que toutes les autres. Celle qui nous a fait le plus de mal...


Patrick....premier vrai petit ami, premier pas de le monde des grands, mon Marc Darcy, mon Mister Big, mon Clyde, mon Roméo...le grand héros de l'histoire de ma petite vie.
Il est partit, il y 'a tout un océan entre nous....ça fait déjà 3 ans et pourtant les sentiments eux n'ont pas bougés, ils ne se sont pas froissés, même pas un peu....tout ets intact comme au premier jour. Et je sais au plus profond de moi que peu importe la personne que je rencontrerais dans l'avenir, il n'y en a pas un qui arrivera à sa cheville.

Et ce n'est pas que je ne veux pas laisser leur chances aux autres, c'est simplement que je sens que si ce n'est pas lui, ce ne sera personne. C'est la seul personne avec qui je m'imagine terminer ma vie. Sans penser même une seule seconde à être avec un autre.

En bref, c'est un cul de sac, un foutu cercle vicieux. Et pourtant Dieu seul sait que j'ai été une vraie peste avec lui. Suis moi, je te fuis. Fuis moi je te suis. C'était exactement ça. Est ce qu'on peut vraiment parler d'amour à nos âges? Je ne sais pas...en tout cas de toute mes expériences, avec le recul, c'est celle qui ressemble de plus près à ce que les gesn appellent "le grand amour".

A ma gauche, Marylène me dit que le grand amour n'existe pas. Qu'on peut aimer une personne mais que ce ne sera jamais le grand amour. Elle dit qu'on ne peut pas aimer une personne à 100%....Certains gens le croient, d'autre préfèrent ne pas y penser. Mais a-t-on vraiment envie de le rencontrer ce grand amour? Est-ce qu'on ne se dit pas tout simplement qu'il n'existe pas uniquement parce qu'on en a peur, parce que le fait d'aimer une personne si fort, si intensement et que cet perosnne nous rendent tout cet amour nous effraye et nous pousse à croire qu'il n'existe que des salops....
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 07:42
Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:59

"En fait ton but, c'est de bousiller ma vie ?"

"En fait ton but, c'est de bousiller ma vie ?"
Je me demande quel souvenir tu garderas de moi ; celui d'une fille qui aimait les quiches lorraines, qui fumait trop, qui rigolait sans arrêt ou celui d'un c½ur brisé ?
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 01:08
Modifié le samedi 18 avril 2009 21:59

No more drama in my life....

No more drama in my life....

Je suis venue au monde avec une aversion surprenante pour les coups de théatre dramatiques. Pour moi, les scènes du type : le mari découvre sa femme et son amant dans le lit conjugale en rentrant comme par hasard plus tard du travail, c'était...je ne sais pas comment l'expliquer mais ça m'a toujours ravit. Le Prince Charmant et le fameux cheval blanc qui arrive pour nous sauvé au moment où on s'apprète à mourir etc etc... Bref j'ai toujours aimé ce genre de petit truc. Mais avec le temps, et d'ailleurs je ne sais pas si c'est normal, j'ai développé un cinisme effroyable. Je dirais même que mon comportement a parfois quelque chose de mesquin, mais je sais rester évidement la fille adorable que vous avez du mal à detester ;). Cela dit, la plus part du temps mon cinisme me convient parfaitement, j'aime vivre avec et le pousser toujours à un stade supérieur....sauf quand j'ai trop bu! Quand j'ai forcé sur la bouteille je deviens mélo-dramatique, je peux pleurer et me lancer a coeur ouvert dans des élans poétiques totalement pathétique soyons honnêtes! Pour illustrer cette petite thèse, je vais vous donner un exemple tout récent qui m'a fait perdre environ 30% de mon estime personnelle.


Donc vous le saviez, Sarah avait gros beguin pour Serge. J'étais sur à 90% que c'était réciproque, ces amis me le disaient, je me faisais des films à chaque fois que nos regards se croisaient, bref le truc horrible qu'on vit tous étant ados. Un jour j'étais sortie au Standing avec ma copine Audrey et notre but était de nous bousiller le foie à l'aide de tequila et autre breuvage. Notre taux d'alcoolémie s'accentuant, nous avons aboutie à un de nos sujets favoris : l'amour. Elle énnonce ses soucis, j'énnonce les miens. Je parle de Serge bien entendu. 5h27, Serge m'appelle. Aud voit son nom apparaître sur l'écran de mon Iphone, on se regarde sans parler l'espace de quelques fractions de secondes, puis j'arrive à émettre un son de ma bouche et je dis quelque chose dont je ne me souviens plus trop. Tout se que je sais c'est que Aud me dit à ce moment là : "Cours salope et répond. C'est le destin". Je me lève, je fait quelques petits sauts de joie, je crie et je cours dehors pour échapper au bruit de la boîte. Je répond ésoufflée : "Allô ?" - "Oui Say ?" - "Oui ça va ?" - "Ouais ça va, t'es en boîte ou quoi?"
Bref début de conversation normale, et vient le fameux moment où nous n'avons plus rien à nous dire, mais UNE question me calsine les lèvres. J'entendais depuis un certain temps qu'il avait des enroules avec une certaines M. Je prend mon courage à deux mains. "Je peux te poser une question?" - "Oui, vas y..." - "Tu sors avec M.?" - "Oui" - "..." - "Allô ?" - "Pourquoi tu ne me l'as pas dis?" - "Je pensais que tu le savais, j'en avais déjà parler devant toi je pense" - "Non...je savais pas" - "Ben oui on sort ensemble mais c'est pas....voilà quoi" - "Depuis combien de temps?" - "3 semaines" - "Ok..." - "Bon ben, on se rapelle plus tard?" - "Oui".
Je coupe. J'ai le souffle coupé. Je suis assise dans la rue sur un bout de trottoire et je sens mes larmes coulées. Elles sont plus salées que d'habitude...ça me donne une envie de tekila bizarrement. Je réussis à me lever pour retourner à l'intérieur du Standing et je me prend deux bons shots de tekila! Après je trouve le courage d'expliquer à Aud se qui vient de se passer, et elle me sert dans ses bras. Vous voyez....mélo-dramatique à fond! Pour finir je lui envoi un sms en lui disant que je ne voulais plus jamais entendre parler de lui, qu'il ne ressentais pas se que je ressentais. Il finit par m'appeller et on décide qu'on doit en parler, comme je ne peux pas attendre, que je sais que je peux profiter de mon état d'ivresse, j'en profite à fond et je fonce chez lui. J'arrive, il est 7h30 du matin. Je suis pieds nus, mes talons en main, une cigarette au bord des lèvres, les cheveux dans un état désastreux et la démarche titubante de la fille qui a prit un verre de trop. J'arrive devant lui. Je souris. Il me dit : "T'es pétée toi...", je rigole comme une bonne ivrogne là et je lui répond "Mouais un peu". Il dit : "On y va ?"...Moi toute étonnée, toute bourrée surtout je lève un sourcil (d'habitude je n'y arrive pas mais cette fois là je suis presque sur d'y être parvenue) et je lui demande avec la voix cassée : "Où ?" et il répond fatalement : "Ben j'ai école moi". Et j'étais tellement ivre que je n'avais pas remarqué qu'il était en chemise et tout, bien prêt pour aller en cour. Bref, nous arrivons dans la voiture, on parle de banalités et bien sur on entame le fameux sujet. La phrase qui m'a choqué : "Ecoute Say JE PEUX COMPRENDRE que tu me kiffe et tout..." .......... HEIN ? J'avais envie de lui répondre : "C'est FAUX je ne te kiffes pas, tu as touuuuut compris de travers" mais je me suis retenue parce que je n'aurais vraiment pas été crédible pour un sou. La raison pour laquelle j'avais débarquer comme la dernière des malades mentales chez lui à 7h30 du mat', complètement soûle c'était bel et bien parce que je l'aimais...et que lui ne pouvait pas le comprendre. C'est sur ce point là qu'il avait tort. Il ne comprenait pas. Il ne comprenait pas combien ça me rongeait. C'était peut-être qu'un caprice, parce qu'il me résistait alors je m'y attachais, je n'en savais foutrement rien, je ne sais toujours pas amis ce que je sais c'est que se que j'ai ressentis quand il m'a dit que pour lui j'étais une très bonne amie, c'était bien réel, ma douleur était bien réelle. J'ai eu réellement mal et je ne sais pas si un simple caprice peut me toucher à ce point. Bref après l'avoir déposer à son école, je retournais chez moi pathétiquement et mon chauffeur qui avait assisté à toute notre conversation, après il me disait "Mais poukoi vous avez fait ça madame? C'est pas comme ça quand même." Lol. Pour lui je n'aurais pas du débarquer chez lui comme la dernière des abrutis...et PIRE au moment où il s'apprétait à descendre de la voiture (Serge hein pas le chauffeur :p) j'ai pris son bras, je l'ai passé par dessus mes épaules et je me suis collé à lui. Totalement LOST la fille. Plus déséspéré que ça tu meurs. Et c'est plus tard que je me suis retrouvé seule dans mon grand lit innondé de larmes.

Ca ne devrait pas être comme ça la vie, ce n'est pas juste.
Trop de grands drames pour de si petites causes.




# Posté le vendredi 17 avril 2009 00:31

La Barre Haut chez Ledya !

La Barre Haut chez Ledya !

Trop chaud...Trop de boulot...Pas assez de dodo + une peine de coeur de la taille de l'Empire States Building. Pour pas changer. Mais bref aujourdhui je ne vais pas vous parler de Sayissime et de ses déboirs sentimentaux, mes d'une de mes sorties! Plus précisément une fête, la fête d'anniversaire de Marylène Lengo Bamato. Bien sur j'ai été invité, ainsi qu'une bonne partie de la ville, c'était l'endorit où il fallait se montrer ce week-end! Alors je vous explique.

J'arrive, vétue d'un pantalon de soirée noir et d'un haut à paillette rose saumon de chez Naf Naf + mes nouvelles ballerines Zara, accordés à ma tenue et le petit détail, l'écharpe noir C. Klein qui encercle le cou. Bref classe mais pas extravagante. Je pensais que ma tenue serait de rigueur, mais c'était avant de voir toutes ces divines créatures en mini robes et talons de 15 cm au moins. C'est à ce moment là que j'ai regretté ma robe Baby Phat et mes escarpins Nine West qui moisissent dans mon dressing. Bref je me console avec une Mutzig qui a mit 15 secondes à me ruiner le foie. Il fallait bien ça pour supporter un tel affront vestimentaire. Bref, je me résigne, je ne suis pas là pour ça, je susi là pour Marylène. Les filles (dont moi) ouvrent la piste sur "Sista Bettina" suivit de "Do Me". J'adore ce moment dans les fêtes où l'ambiance n'est pas encore très chaude mais que tu la sent monté au fur et à mesure que le DJ joue avec ses platines (spéciale dédicasse au DJ le plus en vogue de Kinshasa, j'ai nommé DJ MEJI!). Je décide de quitter la piste parce que mes nouvelles ballerines ont beau être belle, elles sont incroyablement inconfortables! Laissez moi vous parlez du décor. L'énorme jardin entour une grande piscine impeccablement bleu, l'envie d'y piquer une tête m'a traverser l'esprit une bonne douzaine de fois. Quelques palmiers entourent la maison et la piscine, la piste de danse est immense, le bar n'est pas très loin ( ce qui est très pratique ;) ) et la musique s'ârrête d'un coup. Les gens râlent, ils se demandent ce qu'il se passe. C'est là qu'on voit, une fille au teint ébène, les cheveux mi-remontés mi-lâchés, vétue d'une somptueuse robe blanche en mousseline, avec une traine derrière. Elle descend les escaliers de marbre blanc avec un sourire ravageur, toute l'assistance est fixée sur elle, elle interromp sa marche divine un instant pour donner aux photographes et caméra-man le plaisir de se laisser prendre en photo. A ce moment là, je crie comme une dingue comme toutes les autres filles. Elle était si belle, et en même temps toute timide. La suite de la soirée se déroule on ne peut mieux, chacun à sa table, le buffet est dresser.
Comme Cendrillion je dois partir à minuit, car une folle soirée m'attend plus tard au Standing.
# Posté le samedi 11 avril 2009 21:18

Dance with me...

Dance with me...


Comment dire...c'était inné. Parce que dès la première fois que je l'ai vu, dès la première fois qu'il m'a invité à danser, dès cette fois là, j'ai su au fond de moi que cet homme là m'avait fait quelque chose, qu'il avait un truc en plus que les autres.

Les années sont passées, on ne se fréquentait que dans les grandes occasions et je n'en avais pas grand chose à faire de lui. Ni lui de moi...du moins c'est ce que je croyais. Nos amis en commun l'ont remarqués et depuis, ils n'arrêtent pas de nous embêter avec ça. A chaque fois, il s'énerve. Ni'mporte qui d'autre aurait rigolé, mais lui, ça le perturbe, ça le titille quand on l'ennuie avec cette histoire. Il m'aime...cet homme! et QUEL homme! Et moi aussi, je l'aime. Ca faisait si longtemps que je n'avais plus aimé comme ça. Depuis Patrick, je n'ai jamais été aussi sur de moi. Même pour Patrick au début c'était sans passion.

Mais lui ... rooh ... lui ... je ne sais pas. C'est le stéréotype typique du mec qui aime sa bande de pote, qui n'a pas d'amie fille (je suis la seule d'ailleurs) et qui mène sa vie tranquille sans soucis. Du moins c'est se qu'on pourrait croire, si on ne gratte pas le vernis. Et maintenant vous commencez a me connaître, j'adore gratter le vernis! J'ai appris (entre quelques séance de grattage) qu'il avait tenter une fois de se suicider. Ca m'a émut au plus profond. Comment s'imaginer qu'un garçon toujours aussi souriant, drôle et sympathique puisse un jour en arriver là? Jusqu'aujourd'hui j'ai du mal a le croire. C'est cette sensibilité là qui m'attire, cette sensibilité cachée.

Je suis convaincue que les gens qui ne souffrent pas, n'ont pas d'âme. Je ne suis attiré que par les torturés de la vie, parce que je susi une grande fervante de la souffrance. Plus tu souffre, plus je t'aime. Ceux qui souffrent, sont honnêtes. Même si ils le cachent, il y a toujours quelque chose qui trahit. On va l'appeller Serge.

Vous me prenez surement pour une folle qui tombe amoureuse dès le premier battement de cils.



Je n'ai rien a dire pour ma défence. :p



Non mais lui c'est le bon....je le sens, je vous dit!!
Le père de mes gosses, mon futur époux, celui qui m'apportera le petit déjeuner au lit, celui à qui je demanderais de retirer mes fringues au Pressing, celui qui oubliera toujours de retirer mes fringues au Pressing, celui à qui je pourrais montrer mes pieds sans recroquevillé mes orteils pour qu'il ne les voit pas, celui que je présenterais à mes parents, celui qui aura la bonne idée de ne jamais me présenter à sa mère (beurk), celui devant qui je pourrais traverser la chambre en vitesse dans mon plus simple appareil, celui qui me mettera un doigt dans le nez ("question : cette fille appartient-elle a une secte fétichiste du nez?" ceux qui ont lu l'article "bébé tu me curres les ongles des pieds?" comprendront :p), celui qui fera de la place dans son appartement pour mes 117 paires de chaussures, celui qui me conduira à mes cours de yoga et une fois ceux là finis il m'enmènera manger une glace chez N'Ice Cream, celui qui sentira la vanille et la canelle dès le matin (hum c'est beau de rêver) et surtout surtout ... celui qui me dira "mais non t'as pas pris un gramme depuis la naissance de Lucas et Leila (des jumeaux of course)" .... parce que CA c'est vraiment important !
# Posté le mardi 10 mars 2009 17:55
Modifié le jeudi 19 mars 2009 11:06

ღFASHION WEEKღ

 ღFASHION WEEKღ
La Fashion Week, autrement dit, la semaine de la mode. Il n'y a rien de plus salvateur que de se rendre conte qu'un truc qui conte autant pour moi ait une valeur bien reconnue à l'échelle mondiale. Les plus grandes métropoles du style Paris, New-york, Tokyo, London adhèrent totalement à la fashion week.
Ceux qui me connaissent savent quel place sacro-cainte occupe la mode dans ma vie. Vous le savez parce que ça vous agace. Hé oui désolé d'être plus sensibilisé par une paire de Louboutin que par un bébé pleurnichar de 10 mois qui bave sur votre tailleur Chanel! Les bébés en milieu urbain ça devrait être interdit d'ailleurs, ça déconcentre! Soit, on s'égare. Nous disions donc Fashion Week ... mais c'est quoi au juste la semaine de la mode ? Ca consiste en quoi ? Laissez l'opportunité à Sayissime de vous apprendre ENCORE quelque chose
;)


C'est tout con, et vous l'auriez devinez sans que je vous l'explique. Mais comme j'adore la ramener, je vais encore la ramener dar dar! Alors c'est tout bêtement une semaine durant laquelle les créateurs les plus en VOGUE de la planète (plus quelques petits nouveaux prometteurs)se déchèneront, se plieront en 4 pour organisés un nombre invraisemblable de défilé de mode avec des mannequins (toujours plus squelletiques) toujours plus sublimes.


La Fashion Week c'est aussi l'occasion pour les simples citadines de sortir du placard la tenue ultra fashion qu'on a du mal a assumer dans la vie de tous les jours mais qu'on s'est promit de mettre un JOUR parce que voilà elle nous a quand même soutiré les derniers sous dispo sur notre conte en banque! Et ce jour bénit, ce jour tant attendu c'est pendant la Fashion Week!
Alors évidement ici, à Kinshasa, osez parlez de la semaine de la mode et on vous prendra pour une dingue. Personnellement faire du shopping ici, je n'y pense pas une seconde, je préfère faire mon stock en vacances que d'aller me fringuer au milieux de vêtements de seconde main. C'est très dédaigneux ce que je viens de dire mais c'est très vrai, avouez le! Et puis ce qui m'orripile aussi c'est ceux qui n'assume pas le shopping locale et qui quand on leur demande : "mmmh chouette tes nouvelles baskets tu les a achetés où?" répondent "c'est ma tante qui me les a ramener de Rkj^$ù;cdimwoo" et toi t'es là "heiiin ok..." alors qu'il ose pas dire qu'il les a eu pour moins de 20 dollards au croisement de la rue des Contre-Façon et de l'avenue des Pauvres Ploucs! Mais bon, parfois ça peut être vrai, je dis pas... mouais! En fait ça m'oripille parce que je sais que si j'en étais réduite à ça, j'inventerais surement les mêmes couillionnades!


Soit, même si à Kinshasa, l'application de la règle d'or de la semaine de la mode (qui est de s'habillier TENDANCE, pour ceux qui n'aurait pas compris!) paraît assez difficile à respecter, il faut se dire que si ça ne commence pas par nous, ça ne commencera par personne! Il faut véritablement que le secteur de la mode prennent de l'ampleur. Vue la situation de la population, des prix, pour la plus part, modiques s'imposent, c'est sur mais je suis convaincu que la MODE avec un grand M, a sa place dans notre petite Métropole!
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# Posté le mardi 10 mars 2009 04:42
Modifié le jeudi 26 mars 2009 10:31

Viens me les faire...ces petites choses qui me rendent dingue...------------------------------------------------------Me rendent folle de toi...Oh putain!...-------------------------------------Tu me meurs au fond de moi...





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# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:42